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La grippe A H1N1 questions/réponses

Vendredi 18 septembre 2009

Qu-est ce que c’est ?

La nouvelle grippe A/H1N1 est une infection humaine par un virus grippal qui infecte habituellement les porcs. Dans l’épidémie actuelle, les virus isolés chez les malades sont des virus qui appartiennent à la famille A/H1N1.

Dans le cas présent, ce n’est pas une grippe porcine. C’est une infection à un virus qui s’est développé chez le porc mais qui maintenant se transmet d’homme à homme.

Ce virus est différent du virus H1N1 de grippe saisonnière, virus d’origine humaine qui circule habituellement.

Comment éviter les risques?

La transmission du virus de la grippe se faisant principalement par voie aérienne (par le biais de la toux, de l’éternuement ou des postillons) mais pouvant également être manu portée (transmission par les mains et les objets contaminés), il faut :

  • éviter tout contact avec une personne malade ;
  • se laver régulièrement les mains avec du savon ou avec une solution hydroalcoolique (en vente en pharmacies et grandes surfaces) ;
  • se couvrir la bouche et le nez avec un mouchoir en papier (que vous devez jeter dans une poubelle) lorsque vous toussez ou éternuez.

Comment traiter ce virus?

Les médicaments antiviraux : l’oseltamivir (Tamiflu ®) et le zanamivir (Relenza ®), sont efficaces sur ce virus.

Ils sont prescrits après consultation et diagnostic réalisés par un médecin, dès l’apparition des premiers symptômes. Ils ne constituent en aucun cas un traitement préventif.

A ce jour, la France dispose d’un stock de 33 millions de traitements antiviraux, constitué dans le cadre du « Plan national de prévention et de lutte contre une pandémie grippale ».

Quels sont les symptômes?

Les symptômes cliniques rapportés pour les cas de grippe aviaire, dus au virus H5N1, sont proches de ceux décrits pour la grippe saisonnière, mais les complications sont beaucoup plus fréquentes, de même que les formes graves. La mortalité est nettement plus élevée (environ 60 % de décès, contre moins de 1% pour la grippe saisonnière).

Les différents signes du syndrome grippal sont la fatigue, la fièvre, des douleurs musculaires et articulaires, des difficultés respiratoires, la toux…

L’OMS a mis en place 6 niveaux d’alertes

altorago passe aussi par facebook et msn

Lundi 14 septembre 2009

altorago c’est aussi un profil facebook pour échanger des informations sur les soirées tc,les petites annonces, les bons plans …

mais c’est aussi une adresse msn afin de répondre à vos questions et nous donner votre avis et des idées pour le site et le journal

téléchargement illégal et DROIT

Samedi 18 avril 2009

Selon une étude récente de l’IDATE, il y aurait en France plus de 9 millions d’internautes qui téléchargent illégalement sur Internet (films, musiques, jeux vidéo et programmes). Seuls 15 % des fichiers seraient téléchargés légalement.

Face à ce fléau, les titulaires de droits d’auteurs ont déposé des plaintes et le législateur a adopté la loi du 1er août 2006 relative au droit d’auteur et aux droits voisins dans la société de l’information (DADVSI). Cette loi contient des dispositions relatives à la prévention, et à la répression du téléchargement illégal.

Prévention
La loi DADVSI a crée un nouveau chapitre intégré dans le Code de la Propriété Intellectuelle (CPI) intitulé “Prévention du téléchargement illicite”. Ce chapitre contient deux articles.

Le nouvel article L.336-1 du CPI prévoit que lorsqu’un logiciel est principalement utilisé pour télécharger illicitement des œuvres, le président du tribunal pourrait contraindre le fournisseur d’un logiciel, notamment Peer to Peer, ou même la personne qui télécharge, à cesser la mise à disposition, ou l’utilisation du logiciel. Mais cette mesure ne doit pas avoir pour effet de dénaturer les caractéristiques essentielles ou la destination initiale du logiciel. Cet article renvoie par ailleurs à un autre article du CPI qui prévoit la possibilité d’effectuer, sur requête, une saisie contrefaçon du logiciel (article L.332-4).

Quant au second, l’article L. 336-2, il dispose que les fournisseurs d’accès à Internet adressent, à leurs frais, aux utilisateurs de cet accès, des messages de sensibilisation aux dangers du téléchargement et de la mise à disposition illicite pour la création artistique. Un décret en Conseil d’Etat doit déterminer les modalités de diffusion de ces messages.

Répression
La loi DADVSI réprime certains actes liés au téléchargement illégal.

Le nouvel article L. 335-2-1 du CPI prévoit tout d’abord une peine de trois ans d’emprisonnement et de 300.000 euros d’amende pour les éditeurs de logiciels destinés manifestement au téléchargement illicite. Les fournisseurs de logiciel Peer to Peer sont particulièrement visés par cet article. Cette peine est également encourue par les personnes qui incitent, y compris à travers une annonce publicitaire, à l’usage de tels logiciels.

Par ailleurs, la loi DADVSI fixe des peines pour ceux qui porteraient atteinte ou contourneraient les mesures techniques de protection ou d’information des œuvres (DRM). Un décret en date du 23 décembre 2006 est venu définir de nouvelles contraventions applicables à ce type d’infraction.

En revanche, concernant les personnes qui téléchargent de manière illégale, notamment par l’utilisation d’un logiciel Peer to Peer, une œuvre protégée, la loi DADVSI ne contient pas d’infraction ou de peine spécifique. A l’origine, le projet de loi prévoyait un système de peine graduée, avec une sanction proportionnelle à la gravité de l’infraction. La peine encourue pour un simple téléchargement illégal était de 38 euros tandis que le fournisseur d’un logiciel Peer to Peer encourait la peine maximale.

Mais ce système, contraire à l’égalité devant la loi pénale, a été censuré par le Conseil constitutionnel. Les personnes téléchargeant de manière illégale une oeuvre protégée encourent par conséquent les mêmes peines que n’importe quel autre contrefacteur : trois ans d’emprisonnement, et 300.000 euros d’amende.

Bien entendu, il ne s’agit que d’une peine maximale, et l’on sait que les tribunaux prononcent des condamnations beaucoup moins élevées, et généralement assorties de sursis. Du moins lorsqu’ils entrent en condamnation, car certaines juridictions ont pu considérer que le téléchargement “illicite” pouvait bénéficier de l’exception de copie privée. Une tendance qui devrait néanmoins s’estomper à la suite de l’arrêt rendu par la Cour de cassation du 30 mai 2006, lequel casse la décision, en ce sens, de la Cour d’appel de Montpellier.

Cette interprétation en faveur de la condamnation pour contrefaçon du téléchargement illégal d’œuvre est renforcée par la circulaire du 3 janvier 2007 du Ministre de la justice suivant laquelle, “en matière de téléchargement d’œuvres proposées illégalement sur Internet, l’exception de copie privée n’a pas vocation à être retenue.”

La circulaire précise néanmoins que les peines devront être graduées, et qu’en particulier, s’agissant du téléchargement, seule une peine pécuniaire (amende) devrait être requise par le Ministère public, lequel devra en outre tenir compte de plusieurs critères pour définir son montant : état de récidive de la personne poursuivie, nombre de fichiers téléchargés, date du téléchargement (avant ou après commercialisation de l’œuvre), et mise à disposition automatique dans le cadre d’un logiciel Peer to Peer.

En ce qui concerne les sanctions civiles (dommages et intérêts), les tribunaux prononcent des peines mesurées. Dans le domaine musical par exemple, le montant de la condamnation est de 1 à 2 euros par titre téléchargé. Les dommages et intérêts sont naturellement plus élevés en cas de téléchargement de logiciels, jeux ou de films. Sans compter les frais de justice.

journaldunet.com

Forum de la vie étudiante #1

Mercredi 18 février 2009

Rendez-vous était donné par Dominique BUNEL chargé de la vie étudiante à la mairie de Reims, le 4 février pour ce premier forum de la vie étudiante.

Etaient présents les élus étudiants de l’URCA mais aussi de BTS (Lycée Roosevelt), de prépa, d’RMS ou encore de l’ESAD.

En effet, nous sommes 25000 étudiants à Reims, mais nous nous côtoyons très peu : il n’y a quasiment pas de relations inter-campus, mise à part peut-être pour les étudiants faisant du sport avec le SUAPS.

Ce rendez-vous étant le premier du genre, il n’y a pas eu de réalisation concrète mais beaucoup d’idées ont émergé de ce temps d’échanges et de dialogues.

Les représentants de la mairie de Reims, Ali Aissaoui et Dominique Bunel, ont notamment reformulé leur attachement à la création d’une maison de la jeunesse, véritable « lieu passerelle où serait réuni un guichet tout service pour un meilleur accès aux services étudiants »

La création d’un concours étudiant -vraisemblablement mis en place à la rentrée 2009- avec plusieurs spécialités a aussi été abordé, tout comme le nouveau journal étudiant Studium publié dernièrement par la mairie.

Ce nouveau rendez-vous étudiant se réunira tous les trimestres, le prochain aura lieu au début du mois d’avril.

Exposition « Picasso et les Maîtres » à Paris

Mercredi 15 octobre 2008

Exposition « Picasso et les Maîtres » à Paris

Cette exposition qui aura lieu du 8 octobre 2008 au 2 février 2009, réuni pour la première fois à Paris les chefs d’œuvre de Picasso, de Titien, Rembrandt, Vélasquez, Chardin, Goya, Delacroix, Ingres, Manet, Renoir, Gauguin,  Courbet, Lautrec et bien d’autres …! Elle regroupe au total 210 œuvres issues des plus prestigieuses collections. Cette exposition née de la collaboration du Musée Picasso, du Musée d’Orsay et du Louvre, présente dans un parcours croisant approches thématique et chronologique, au gré de la peinture de Picasso et en la prenant pour seul guide, en effet, il était indispensable de faire le bilan de l’influence des grands maîtres sur l’œuvre de Picasso. Cette exposition aura lieu aux Galeries Nationales du Grand Palais.

La crise des subprimes est-elle en lien avec la crise économique actuelle ?

Mercredi 15 octobre 2008

La crise des subprimes  est une crise financière mondiale qui a débuté en 2007.

Elle est considérée comme la crise financière la plus grave depuis la grande dépression de 1929.

En effet, elle a entraîné depuis l’automne 2008 un bouleversement dans le milieu bancaire tant sur le plan national qu’international.

Le krach des prêts immobiliers (hypothécaires) à risque aux Etats-Unis lors de la l’année 2006 est l’élément déclencheur.

Ainsi, les emprunteurs ont arrêté de rembourser leurs crédits car leurs revenus ne permettaient plus le remboursement de leur prêt.

Elle s’est véritablement transformée en crise financière mondiale à partir de l’été 2007  où la perte de confiance générale

a conduit à la chute des marchés financiers et à une récession de liquidité bancaire.

Pour lutter contre cette situation, les banques centrales n’ont cessé d’injecter massivement des liquidités dans le marché bancaire lors de l’année 2007.

De plus, les banques du monde entier ont dû passer chaque trimestre dans leurs comptes des dépréciations de la valeur de leurs actifs liés aux subprimes.

Cette situation est très problématique car les banques n’accepteront plus aussi facilement des prêts.

Ce qui est plus que néfaste pour l’économie.(Les entreprises n’auront pas la possibilité d’investir facilement puisqu’elles auront plus de mal à obtenir des crédits)

Cette période de récession est signe malheureusement d’un fort taux de chômage à venir.

HELLOCO Victor

Noctampus 2008

Mercredi 8 octobre 2008

noctampus

Noctampus, la grande soirée étudiante de Reims, aura lieu le jeudi 23 octobre à partir de 17H au parc de la Patte d’Oie, pour ensuite envahir le centre ville dans les bars partenairs.

Plus d’infos sur le site officiel : noctampus.net

Interview d’Hélène Malet

Samedi 4 octobre 2008

Hélène Malet est une ancienne T.C. de l’I.U.T. de Reims, actuellement chargée des relations avec le public à la Comédie de Reims.

Edito n°2

Jeudi 2 octobre 2008

Et voilà, la trève estivale passée, il est maintenant temps de retrouver le chemin de l’IUT. Toute l’équipe d’Altorago tient à vous souhaiter une bonne rentrée.

Nous souhaitons aussi accueillir comme il se doit les nouveaux TC qui trouveront dans ce numéro spécial rentrée des conseils sur l’organisation du département Techniques de Commercialisation.

Nous vous invitons tous, étudiants et professeurs, à consulter notre blog : Altorago.fr qui contient des vidéos et des articles plus approfondis que sur le journal papier.

N’hésitez pas à nous contacter pour toute demande, pour cela qu’une seule adresse : contact[at]altorago.fr

L’équipe Altorago

Modalités de validation des semestres.

Mercredi 1 octobre 2008

MODALITÉS DE VALIDATION DES SEMESTRES

  • Fin de semestre 1 :

Dans tous les cas l’étudiant peut passer en semestre 2.

Si la moyenne du premier semestre est supérieure ou égale à 10, et que la moyenne de chaque unité d’enseignement est supérieure ou égale à 8, le semestre 1 est validé et toutes les UE de ce semestre sont capitalisées.

Si au contraire ces conditions ne sont pas vérifiées,
Le jury peut décider de valider le semestre 1, toutes les UE de ce semestre seront capitalisées
Le jury ne valide pas le semestre 1, toutes les UE dont la moyenne est supérieure à 10 seront capitalisées

  • Fin de semestre 2 :

Si la moyenne du second semestre est supérieure ou égale à 10 et la moyenne de chaque UE est supérieure ou égale à 8 :
Si S1 a été validé, alors S2 est validé, toutes les UE de S2 seront capitalisées, l’étudiant passe alors en S3

Si S1 n’a pas été validé :
Si la moyenne sur l’ensemble S1-S2 est supérieure ou égale à 10 et que la moyenne de chaque UE est supérieure ou égale à 8, alors S1 et S2 sont validés, toutes les UE seront capitalisées, l’étudiant passe en S3

Si au contraire ces conditions ne sont pas vérifiées, le jury peut :
Décider de valider S1 et S2, toutes les UE sont  capitalisées, l’étudiant passe en S3.
Décider de faire redoubler S1 et S2 à l’étudiant, toutes les UE supérieures ou égales à 10 sont capitalisées, l’étudiant ne repasse que les UE où la moyenne est inférieure à 10.

Si la moyenne du second semestre est inférieure à 10, et/ou que la moyenne de chaque UE supérieure ou égale à 8 n’est pas vérifiée :
Si la moyenne sur l’ensemble S1-S2 est supérieure ou égale à 10 et la moyenne de chaque UE est supérieure ou égale à 8, alors S1 et S2 sont validés, toutes les UE sont capitalisées, l’étudiant passe en S3

Si ces conditions ne sont pas vérifiées :
Si S1 est validé, le jury peut :
Décider de valider S2, toutes les UE seront capitalisées et l’étudiant passe en S3
Décider de ne pas valider S2, toutes les UE de S2 dont la moyenne est supérieure ou égale à 10 seront capitalisées, l’étudiant passe en S3 (car seul S2 n’est pas validé), et pourra bénéficier d’une compensation entre S2 et S3

Si S1 n’a pas été validé, le jury peut :
Décider de valider S1 et S2, toutes les UE sont  capitalisées, l’étudiant passe en S3.
Décider de ne valider ni S1 ni S2, l’étudiant redouble S1 et S2, toutes les UE dont la moyenne est supérieure ou égale à 10 seront capitalisées. Si l’étudiant souhaite se réinscrire à une UE qu’il a déjà validée, la meilleure des deux moyennes sera retenue.

  • Fin de semestre 3 :

Le dispositif décrit pour S2 reste valable, à ceci près que si S2 a servi à compenser S1, il ne pourra pas compenser S3.

  • Fin de semestre 4 :

Le dispositif est le même que celui décrit pour S3.