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Un investisseur américain sur la côte des blancs à Vatry

Mardi 21 avril 2009

Peut être pourrons nous profitez des billets d’avion à prix réduits dans le futur près de Reims.

La société new-yorkaise Gordon Atlantic Development a annoncé un projet de construction d’un luxueux complexe touristique et sportif de 80 hectares au pied de la Côte des Blancs, près de Reims, soit un investissement de plusieurs dizaines de millions d’euros comprend un hôtel 5 étoiles de 100 chambres, un centre des congrès, des résidences secondaires pour cadres supérieurs, un terrain de golf et des équipements de tennis.

Déjà propriétaire de 4 golfs dans le monde, le promoteur entend séduire les cadres supérieurs parisiens la semaine et les cadres londoniens le week-end, en comptant sur Ryan Air ou Easy Jet pour assurer des liaisons régulières entre Londres et Paris-Vatry.

A quelques kilomètres du projet américain, à Mutigny, on annonce un autre projet, porté par un groupe familial français spécialisé dans l’hôtellerie de luxe et la banque d’affaires Marignan Immobilier, qui pourrait approcher les 20 millions d’euros. L’ouverture de l’hôtel est espérée pour 2011.

Source : Les Echos du 09/02/2009

téléchargement illégal et DROIT

Samedi 18 avril 2009

Selon une étude récente de l’IDATE, il y aurait en France plus de 9 millions d’internautes qui téléchargent illégalement sur Internet (films, musiques, jeux vidéo et programmes). Seuls 15 % des fichiers seraient téléchargés légalement.

Face à ce fléau, les titulaires de droits d’auteurs ont déposé des plaintes et le législateur a adopté la loi du 1er août 2006 relative au droit d’auteur et aux droits voisins dans la société de l’information (DADVSI). Cette loi contient des dispositions relatives à la prévention, et à la répression du téléchargement illégal.

Prévention
La loi DADVSI a crée un nouveau chapitre intégré dans le Code de la Propriété Intellectuelle (CPI) intitulé “Prévention du téléchargement illicite”. Ce chapitre contient deux articles.

Le nouvel article L.336-1 du CPI prévoit que lorsqu’un logiciel est principalement utilisé pour télécharger illicitement des œuvres, le président du tribunal pourrait contraindre le fournisseur d’un logiciel, notamment Peer to Peer, ou même la personne qui télécharge, à cesser la mise à disposition, ou l’utilisation du logiciel. Mais cette mesure ne doit pas avoir pour effet de dénaturer les caractéristiques essentielles ou la destination initiale du logiciel. Cet article renvoie par ailleurs à un autre article du CPI qui prévoit la possibilité d’effectuer, sur requête, une saisie contrefaçon du logiciel (article L.332-4).

Quant au second, l’article L. 336-2, il dispose que les fournisseurs d’accès à Internet adressent, à leurs frais, aux utilisateurs de cet accès, des messages de sensibilisation aux dangers du téléchargement et de la mise à disposition illicite pour la création artistique. Un décret en Conseil d’Etat doit déterminer les modalités de diffusion de ces messages.

Répression
La loi DADVSI réprime certains actes liés au téléchargement illégal.

Le nouvel article L. 335-2-1 du CPI prévoit tout d’abord une peine de trois ans d’emprisonnement et de 300.000 euros d’amende pour les éditeurs de logiciels destinés manifestement au téléchargement illicite. Les fournisseurs de logiciel Peer to Peer sont particulièrement visés par cet article. Cette peine est également encourue par les personnes qui incitent, y compris à travers une annonce publicitaire, à l’usage de tels logiciels.

Par ailleurs, la loi DADVSI fixe des peines pour ceux qui porteraient atteinte ou contourneraient les mesures techniques de protection ou d’information des œuvres (DRM). Un décret en date du 23 décembre 2006 est venu définir de nouvelles contraventions applicables à ce type d’infraction.

En revanche, concernant les personnes qui téléchargent de manière illégale, notamment par l’utilisation d’un logiciel Peer to Peer, une œuvre protégée, la loi DADVSI ne contient pas d’infraction ou de peine spécifique. A l’origine, le projet de loi prévoyait un système de peine graduée, avec une sanction proportionnelle à la gravité de l’infraction. La peine encourue pour un simple téléchargement illégal était de 38 euros tandis que le fournisseur d’un logiciel Peer to Peer encourait la peine maximale.

Mais ce système, contraire à l’égalité devant la loi pénale, a été censuré par le Conseil constitutionnel. Les personnes téléchargeant de manière illégale une oeuvre protégée encourent par conséquent les mêmes peines que n’importe quel autre contrefacteur : trois ans d’emprisonnement, et 300.000 euros d’amende.

Bien entendu, il ne s’agit que d’une peine maximale, et l’on sait que les tribunaux prononcent des condamnations beaucoup moins élevées, et généralement assorties de sursis. Du moins lorsqu’ils entrent en condamnation, car certaines juridictions ont pu considérer que le téléchargement “illicite” pouvait bénéficier de l’exception de copie privée. Une tendance qui devrait néanmoins s’estomper à la suite de l’arrêt rendu par la Cour de cassation du 30 mai 2006, lequel casse la décision, en ce sens, de la Cour d’appel de Montpellier.

Cette interprétation en faveur de la condamnation pour contrefaçon du téléchargement illégal d’œuvre est renforcée par la circulaire du 3 janvier 2007 du Ministre de la justice suivant laquelle, “en matière de téléchargement d’œuvres proposées illégalement sur Internet, l’exception de copie privée n’a pas vocation à être retenue.”

La circulaire précise néanmoins que les peines devront être graduées, et qu’en particulier, s’agissant du téléchargement, seule une peine pécuniaire (amende) devrait être requise par le Ministère public, lequel devra en outre tenir compte de plusieurs critères pour définir son montant : état de récidive de la personne poursuivie, nombre de fichiers téléchargés, date du téléchargement (avant ou après commercialisation de l’œuvre), et mise à disposition automatique dans le cadre d’un logiciel Peer to Peer.

En ce qui concerne les sanctions civiles (dommages et intérêts), les tribunaux prononcent des peines mesurées. Dans le domaine musical par exemple, le montant de la condamnation est de 1 à 2 euros par titre téléchargé. Les dommages et intérêts sont naturellement plus élevés en cas de téléchargement de logiciels, jeux ou de films. Sans compter les frais de justice.

journaldunet.com

Interview de Jimmy Morel

Samedi 21 mars 2009

IUT de Reims | DUT TC

Que faire actuellement après un DUT Techniques de commercialisation ?

Dimanche 28 septembre 2008

Deux parcours différents sont choisis par les diplômés du DUT TC :

L’insertion professionnelle

Grâce au caractère polyvalent de leur formation commerciale, les diplômés du DUT techniques de commercialisation peuvent prétendre à des emplois dans les secteurs d’activités les plus variés : industrie, banques, sociétés de service, organismes de crédit… En effet, tous ces secteurs sont friands de jeunes commerciaux dynamiques. pour occuper des fonctions au sein de leur entreprise  telles que conseiller commercial, chargé de promotion, chef de rayon, assistant département marketing, assistant chef de produit , chargé de clientèle, chef de secteur GMS, responsable zone exportation, responsable développement des ventes, ..Néanmoins, leur personnalité et leur engagement professionnel  font accéder plus ou moins rapidement à ces postes de responsabilité.

Poursuite d’étude

Les titulaires du DUT TC sont de plus en plus nombreux à continuer leur parcours universitaire afin d’évoluer plus rapidement vers des postes de direction et d’encadrement.
Ils optent pour :

  • Une licence professionnelle telle que Management des organisations,
  • Une 3ème année d’études à l’étranger en IUP,
  • Une maîtrise dans le domaine du commerce des sciences économiques, des langues étrangères appliquées ou de la communication.
  • Un Diplôme Universitaire (DU) dans le secteur du commerce extérieur, du marketing direct, une école de commerce.