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la voiture électrique qui roule à 130 km/h

Vendredi 18 septembre 2009

La blue car du groupe boloré

Convaincre les automobilistes tout en diminuant l’impact sur l’environnement de l’automobile, c’est le pari d’une nouvelle voiture entièrement électrique, la “BlueCar” qui vient d’obtenir son homologation pour sillonner les routes françaises et qui devrait être commercialisée en 2009 aux alentours de 15 000 €.

Sur tous les véhicules électriques autonomes, le point faible demeure la batterie : coûteuse, lourde, volumineuse, de faible autonomie et faible puissance…
La batterie qui équipe la BlueCar a été développée par BatScap, filiale du Groupe Bolloré et d’EDF (qui détient une participation de 5 %).

Fort d’une équipe d’une centaine de chercheurs, ingénieurs et techniciens et bénéficiant d’équipements de recherche et de production considérables, BatScap a, au terme de plus de douze années de travaux, mis au point une batterie basée sur la technologie Lithium-Métal-Polymère (LMP).
De conception inédite, cette batterie de très haute performance présente des qualités uniques de légèreté, de compacité et de sécurité : sa durée de vie est de 10 ans et assure à la BlueCar une autonomie de 250 km et une vitesse de pointe de 130 km/h ! A comparer avec les modèles actuels qui proposent moins de 100 km d’autonomie pour une vitesse de pointe inférieure à 100 km/h.
Cette nouvelle génération de batteries, présente en outre de nombreux avantages pour un moindre impact sur l’environnement :
- elle ne contient aucun liquide toxique, ni métaux lourds
- elle est entièrement recyclable
- elle est cinq fois plus légère que les batteries au plomb
- elle est rechargeable totalement en seulement quatre heures.

notre vie privée en danger sur le net!

Vendredi 29 mai 2009

Voici des réponses à des questions que vous vous posez peut être comme moi:

  • pourquoi dit on que facebook ou myspace sont dangereux ?
  • quels sont les dangers pour notre vie privée?

réponse avec l’interview de alex Türk président de la CNIL par LCI.

LCI.fr : Quels dangers présentent les réseaux sociaux sur Internet comme Facebook ou Myspace ?
Alex Türk : Les réseaux sociaux reposent sur le partage d’informations. C’est un système qui touche essentiellement les jeunes qui n’hésitent pas à confier des informations personnelles sur Internet, sans savoir quel usage en sera fait. Les annonceurs se servent de cette mine d’informations pour délivrer aux internautes des publicités ciblées. Mais le danger de ce système est surtout qu’il produit un traçage dans le temps, et ce que j’ai dit à 20 ans sur Internet pourra m’être reproché quand j’en aurai 50. Du coup, on ne maîtrise plus tout à fait sa liberté de pensée et d’expression. Pour la CNIL, c’est une négation de ce que nous appelons le « droit à l’oubli ».

LCI.fr : Les internautes sont-ils suffisamment informés ?
A.T. : Non. Du moins, pas tous. Les membres de réseaux sociaux sur Internet se divisent en trois catégories. Une partie n’est pas au courant que les données personnelles sont conservées sur Internet. Une autre partie est au courant, mais s’en fout. Une dernière partie se dit : « je n’ai rien à me reprocher, ça ne me gêne pas. » Il y a un vrai devoir d’éducation, la CNIL doit jouer son rôle, la presse doit jouer son rôle. Et des auditions sont prévues en octobre avec les responsables de Facebook à ce sujet.

LCI.fr : Vous souhaitez voir inscrit dans le préambule de la Constitution le droit à la protection des données personnelles. Pourquoi ?
A.T. : Ce serait un symbole extraordinairement important d’ériger la protection des données personnelles en norme suprême. Treize des 27 pays de l’UE l’ont déjà fait. Avoir cette reconnaissance constitutionnelle en France nous donnerait la légitimité pour nous battre à l’échelle de l’Europe. De nombreuses avancées ont été faites, et il sera dur de revenir en arrière, notamment en ce qui concerne la publicité ciblée. Il est clair qu’on ne reviendra pas à zéro. Mais ce n’est pas parce qu’on ne peut pas juguler un problème qu’il ne faut pas s’en occuper.

LCI.fr : Quel espoir avez-vous d’être entendu ?
A.T. : C’est un projet très concret, j’estime que nous avons un peu plus d’une chance sur deux d’être entendus. Nous allons passer fin mai devant la commission présidée par Simone Veil (chargée par Nicolas Sarkozy de réécrire le préambule de la Constitution de 1958). J’espère que la constitutionnalité du droit à la protection des données personnelles sera reconnue.

http://tf1.lci.fr

julie

le festival de cannes en chiffres

Vendredi 29 mai 2009

Cannes, après Paris, est la ville la plus célèbre de France. Cette notoriété, de plus internationale, elle la doit entièrement au Festival du film qui lui apporte de nombreux avantages particulièrement dans le secteur du tourisme. Lancé pour pallier l’absence de touristes durant une saison creuse, le Festival de Cannes a rempli sa mission. Après dix ans d’existence, le succès de la manifestation a été confirmé ; en 1959, d’un point de vue économique, il a même dépassé toutes les espérances.

La ville de Cannes compte 71 526 habitants ; pendant le Festival du film, la population dépasse aisément les 200 000 habitants. Le chiffre d’affaires des commerces est multiplié par dix voire par quinze. Les magasins sont ouverts plus longtemps, certains même durant une partie de la nuit ; ils doublent leur personnel. L’heure est déjà au bilan économique : selon la direction du Palais des Festivals et des Congrès présidé par David Lisnard, maire-adjoint de Cannes, les 7.500 chambres dont dispose la ville, ont affiché un taux de remplissage proche de 95%, comme les années précédentes.

En  2005, le chiffre d’affaires du Palais des Festivals a battu un record historique avec 34 millions d’euros (soit plus de deux cents millions de francs) et des retombées pour toute la région estimées à 814 millions d’euros (soit plus de cinq milliards de francs). Cet essor a également favorisé la création d’emplois directs ou indirects évalués à plus de 16 200.

Cette année, la différence s’est faite sur la durée des séjours (11 jours) qui s’est réduite, et sur le renouvellement plus rapide des délégations de visiteurs les retombées économiques directes et indirectes devraient dépasser les 180 millions d’euros .

Un investisseur américain sur la côte des blancs à Vatry

Mardi 21 avril 2009

Peut être pourrons nous profitez des billets d’avion à prix réduits dans le futur près de Reims.

La société new-yorkaise Gordon Atlantic Development a annoncé un projet de construction d’un luxueux complexe touristique et sportif de 80 hectares au pied de la Côte des Blancs, près de Reims, soit un investissement de plusieurs dizaines de millions d’euros comprend un hôtel 5 étoiles de 100 chambres, un centre des congrès, des résidences secondaires pour cadres supérieurs, un terrain de golf et des équipements de tennis.

Déjà propriétaire de 4 golfs dans le monde, le promoteur entend séduire les cadres supérieurs parisiens la semaine et les cadres londoniens le week-end, en comptant sur Ryan Air ou Easy Jet pour assurer des liaisons régulières entre Londres et Paris-Vatry.

A quelques kilomètres du projet américain, à Mutigny, on annonce un autre projet, porté par un groupe familial français spécialisé dans l’hôtellerie de luxe et la banque d’affaires Marignan Immobilier, qui pourrait approcher les 20 millions d’euros. L’ouverture de l’hôtel est espérée pour 2011.

Source : Les Echos du 09/02/2009

téléchargement illégal et DROIT

Samedi 18 avril 2009

Selon une étude récente de l’IDATE, il y aurait en France plus de 9 millions d’internautes qui téléchargent illégalement sur Internet (films, musiques, jeux vidéo et programmes). Seuls 15 % des fichiers seraient téléchargés légalement.

Face à ce fléau, les titulaires de droits d’auteurs ont déposé des plaintes et le législateur a adopté la loi du 1er août 2006 relative au droit d’auteur et aux droits voisins dans la société de l’information (DADVSI). Cette loi contient des dispositions relatives à la prévention, et à la répression du téléchargement illégal.

Prévention
La loi DADVSI a crée un nouveau chapitre intégré dans le Code de la Propriété Intellectuelle (CPI) intitulé “Prévention du téléchargement illicite”. Ce chapitre contient deux articles.

Le nouvel article L.336-1 du CPI prévoit que lorsqu’un logiciel est principalement utilisé pour télécharger illicitement des œuvres, le président du tribunal pourrait contraindre le fournisseur d’un logiciel, notamment Peer to Peer, ou même la personne qui télécharge, à cesser la mise à disposition, ou l’utilisation du logiciel. Mais cette mesure ne doit pas avoir pour effet de dénaturer les caractéristiques essentielles ou la destination initiale du logiciel. Cet article renvoie par ailleurs à un autre article du CPI qui prévoit la possibilité d’effectuer, sur requête, une saisie contrefaçon du logiciel (article L.332-4).

Quant au second, l’article L. 336-2, il dispose que les fournisseurs d’accès à Internet adressent, à leurs frais, aux utilisateurs de cet accès, des messages de sensibilisation aux dangers du téléchargement et de la mise à disposition illicite pour la création artistique. Un décret en Conseil d’Etat doit déterminer les modalités de diffusion de ces messages.

Répression
La loi DADVSI réprime certains actes liés au téléchargement illégal.

Le nouvel article L. 335-2-1 du CPI prévoit tout d’abord une peine de trois ans d’emprisonnement et de 300.000 euros d’amende pour les éditeurs de logiciels destinés manifestement au téléchargement illicite. Les fournisseurs de logiciel Peer to Peer sont particulièrement visés par cet article. Cette peine est également encourue par les personnes qui incitent, y compris à travers une annonce publicitaire, à l’usage de tels logiciels.

Par ailleurs, la loi DADVSI fixe des peines pour ceux qui porteraient atteinte ou contourneraient les mesures techniques de protection ou d’information des œuvres (DRM). Un décret en date du 23 décembre 2006 est venu définir de nouvelles contraventions applicables à ce type d’infraction.

En revanche, concernant les personnes qui téléchargent de manière illégale, notamment par l’utilisation d’un logiciel Peer to Peer, une œuvre protégée, la loi DADVSI ne contient pas d’infraction ou de peine spécifique. A l’origine, le projet de loi prévoyait un système de peine graduée, avec une sanction proportionnelle à la gravité de l’infraction. La peine encourue pour un simple téléchargement illégal était de 38 euros tandis que le fournisseur d’un logiciel Peer to Peer encourait la peine maximale.

Mais ce système, contraire à l’égalité devant la loi pénale, a été censuré par le Conseil constitutionnel. Les personnes téléchargeant de manière illégale une oeuvre protégée encourent par conséquent les mêmes peines que n’importe quel autre contrefacteur : trois ans d’emprisonnement, et 300.000 euros d’amende.

Bien entendu, il ne s’agit que d’une peine maximale, et l’on sait que les tribunaux prononcent des condamnations beaucoup moins élevées, et généralement assorties de sursis. Du moins lorsqu’ils entrent en condamnation, car certaines juridictions ont pu considérer que le téléchargement “illicite” pouvait bénéficier de l’exception de copie privée. Une tendance qui devrait néanmoins s’estomper à la suite de l’arrêt rendu par la Cour de cassation du 30 mai 2006, lequel casse la décision, en ce sens, de la Cour d’appel de Montpellier.

Cette interprétation en faveur de la condamnation pour contrefaçon du téléchargement illégal d’œuvre est renforcée par la circulaire du 3 janvier 2007 du Ministre de la justice suivant laquelle, “en matière de téléchargement d’œuvres proposées illégalement sur Internet, l’exception de copie privée n’a pas vocation à être retenue.”

La circulaire précise néanmoins que les peines devront être graduées, et qu’en particulier, s’agissant du téléchargement, seule une peine pécuniaire (amende) devrait être requise par le Ministère public, lequel devra en outre tenir compte de plusieurs critères pour définir son montant : état de récidive de la personne poursuivie, nombre de fichiers téléchargés, date du téléchargement (avant ou après commercialisation de l’œuvre), et mise à disposition automatique dans le cadre d’un logiciel Peer to Peer.

En ce qui concerne les sanctions civiles (dommages et intérêts), les tribunaux prononcent des peines mesurées. Dans le domaine musical par exemple, le montant de la condamnation est de 1 à 2 euros par titre téléchargé. Les dommages et intérêts sont naturellement plus élevés en cas de téléchargement de logiciels, jeux ou de films. Sans compter les frais de justice.

journaldunet.com

Interview de Jimmy Morel

Samedi 21 mars 2009

IUT de Reims | DUT TC

La journée d’intégration !

Dimanche 28 septembre 2008

La journée a débuté dans les environs de 7h du matin , et c’est avec plus ou moins d’enthousiasme que nous nous sommes mis en route direction le « Lac du Der », destination  malheureusement connue de tous alors qu’elle devait être tenue secrète. Après un bref appel des personnes présentent, c’est donc avec notre chauffeur, Daniel, que nous avons pris le départ et que les présentations des personnes présentent dans le bus ont débuté à la sortie de Reims.

En effet, comme le veut la tradition T.C., depuis des années, chaque personne s’est présentée à sa manière, en n’oubliant pas de préciser s’il ou elle était célibataire, et en terminant par une petite blague ou une petite chanson .

A la suite de ces présentations, les membres ATCOM ont commencé à dévoiler petit à petit en quoi allait consister cette journée. C’est aux environs de 9h30 que nous sommes arrivés devant l’office du tourisme du lac et que des pains au chocolat et des briques de jus d’orange nous attendaient dans les soutes du bus, comme pour préparer les athlètes à leurs épreuves à venir…
A la suite de ce petit déjeuner, 4 groupes ont été formés pour s’affronter dans 5 épreuves sans merci avec à la clé un fabuleux trésor. Nous nous sommes donc rendus au bord de l’eau, sur la plage de Giffaumont plus particulièrement, qui est une des plages les plus connues et les plus visitées du lac. C’est là que les hostilités ont vraiment commencé entre les rouges, les jaunes, les bleus et les verts (oui, un Koh-Lanta amélioré que les membres ATCOM ont pris un plaisir à renommer Der-Lanta). Les 3 premières épreuves représentaient de petits défis entre les équipes en allant de la course sous toutes ses formes, au tir à la corde en passant par un jeu d’équilibre sans pitié pour les mollets.

Après une matinée riche en émotion, un temps libre pendant le midi, nous a permis de reprendre des forces pour les deux défis restant. Ces deux défis consistaient en une sorte de course d’orientation, et en un question pour un champion revu à la baisse pour nos petites têtes d’étudiant. Une fois le repas et quelques blagues d’avalées, toutes les équipes se sont mises en route à la recherche d’un nain footballeur avec pour seul indice « Un supporter de l’équipe de France a été déçu par son équipe, il est venu au Lac du Der pour se recueillir, l’objet à trouver se trouve sous le grand I ». Les bleus ont terminé vainqueurs de ce défi car il est vrai que le grand I venait tout de suite à l’esprit comme le I de l’office du tourisme sur les cartes. C’est grâce à un vaillant membre qui n’a pas hésité à aller demander directement à l’office du tourisme s’il n’avait pas vu un tel nain que l’équipe des bleus l’a emporté (en effet l’objet se trouvait sous le bureau de l’office). C’est à la suite de cette victoire que la dernière épreuve a débuté, le « Burger Quiz » qui consiste en un tas de questions et réponses déjantées voire stupides, et c’est d’ailleurs pour ça que nous aimons ! Trois manches se sont succédées avec des équipes très motivées et toujours sur le pied de guerre. Les épreuves se sont donc achevées et après décompte ce sont les bleus qui l’ont emporté. Le retour fût des plus calmes car la fatigue prenait le dessus sur tous ces athlètes qui s’étaient donnés à fond. Ce qu’ils avaient oublié, c’est que la soirée ne faisait que commencer car le retour vers 19h30 n’était en fait qu’un prélude…

Il est 22h30 devant le Soft Club avenue Clemenceau lorsque du monde s’amasse, la soirée d’intégration va commencer. Déjà les premières commandes se font au bar, les premiers pas sur la piste se tentent et cela devient vite de l’ordre de la fête. Le dancefloor s’enflamme ou plutôt s’enfume pour le coup car le DJ jouait un peu trop sur la fumée qui donne bien évidemment très soif (on se demande pourquoi). Mais malgré ce petit problème la soirée c’est bien déroulée et c’est fatigués mais contents que les derniers étudiants sont partis aux environs de 3h30, 4h du matin, parés pour les cours du lendemain, pour certains à 8h15…

SIMON Lilian